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Osons 20/20 : la stratégie de Veolia Eau France pour redresser la barre

Eau  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com
Environnement & Technique N°371 Cet article a été publié dans Environnement & Technique n°371
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"Beaucoup d'efforts ont déjà été faits. Il est, à présent, temps de ranimer la flamme, de changer de logique", a indiqué Frédéric Van Heems, directeur général de Veolia Eau France. Ce dernier a présenté mardi 30 mai, "Osons 20/20" le nouveau projet d'entreprise pour amorcer la relance et partir à la reconquête des territoires et du marché de l'eau en France.
Les résultats du premier trimestre 2017 du groupe montre notamment que l'augmentation des volumes vendus en Europe centrale et orientale est en partie compensée par la baisse des volumes en France. Le chiffre d'affaires de l'eau y est en effet en retrait de -2,6% par rapport au 31 mars 2016, "en lien avec la baisse de -0,4% des volumes vendus, des indexations tarifaires en diminution de -0,3% et des effets commerciaux négatifs - perte du contrat de Blois [Loire-et-Cher] et d'un contrat de prestation de facturation et d'encaissement à Nice [Alpes-maritimes]-".
Pour redresser la barre, ce projet s'est fixé cinq objectifs : une relance et reconquête commerciale - basée sur l'innovation et l'écoute des clients, la digitalisation "à tous les étages", un ré-ancrage dans les territoires "en collant à la loi NOTRe", une amélioration de la gestion des ressources humaines et enfin viser les 3 milliards d'euros de chiffre d‘affaires en 2020.
Veolia Eau France a également revu son organisation opérationnelle en misant sur la proximité et en créant 67 nouveaux territoires. "Les collectivités locales veulent toujours plus de transparence, de proximité, d'implication des élus, d'efficacité, de qualité, d'innovation - notamment digitale -, d'inclusion de tous les citoyens, notamment les plus fragiles, assure Frédéric Van Heems. Il faut inventer un nouveau mode de relations entre public et privé".

Réactions1 réaction à cet article

 

L'eau est un bien public, qu'il faut protéger, les ressources n'étant pas inépuisables. En conséquence elle ne peut être l'objet d'aucune spéculation et ne doit pas être gérée par des entreprises privées, qui de plus se sucrent sur les usagers. La gestion doit être publique sous la forme de régies municipales, d'agglomération, ou départementales.

BJ50320 | 05 juin 2017 à 10h03
 
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