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Lutte contre la flavescence dorée de la vigne : l'arrêté est paru

Agroécologie  |    |  Laurent Radisson Actu-Environnement.com

Un arrêté relatif à la lutte contre la flavescence dorée de la vigne et son agent vecteur est paru au Journal officiel du 31 décembre. Au vu de l'évolution de cette maladie de la vigne au cours de ces dix dernières années, l'arrêté précédent, qui datait de 2003, a été entièrement revu afin de renforcer les mesures de surveillance et de prévention.

Le projet de texte avait été mis en consultation par le ministère de l'Agriculture en novembre dernier. Ce dernier a reçu 16 contributions dans le cadre de cette consultation. Au final, la consultation n'a donné lieu qu'à trois modifications à la marge portant, toutes trois, sur la définition et la surveillance des périmètres de lutte contre la maladie.

Maintien de traitements obligatoires

L'arrêté prévoit le maintien des traitements obligatoires contre la cicadelle Scaphoideus titanus, agent vecteur de la maladie, dans les "périmètres de lutte", qui sont constitués des communes contaminées. Cette lutte est réalisée au moyen de produits phytopharmaceutiques autorisés à la mise sur le marché contre cet insecte, prévoit l'arrêté. Le nombre et la date des traitements obligatoires sont déterminés sur la base d'une évaluation du risque sanitaire et sont diffusés par la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (Draaf).

Une lutte insecticide hors périmètre de lutte peut également être imposée en "vigne mère" avec des possibilités d'aménagements et de remplacement par un traitement à l'eau chaude du matériel de multiplication.

En novembre dernier, un viticulteur de Côtes-d'Or avait été convoqué par la justice pour avoir refusé de traiter ses vignes contre la flavescence dorée, alors que le traitement avait été rendu obligatoire par un arrêté préfectoral.

Réactions2 réactions à cet article

 

La démocratie et l'agriculture ne font pas bon ménage

lio | 10 janvier 2014 à 10h31
 
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Lio : La démocratie, ce n'est pas faire n'importe quoi, et dans le cas présent il faut bien veiller a ce qu' une attitude irresponsable puisse porter préjudice aux producteurs voisins. Vous devriez méditer cette définition "Ma liberté s’arrête où commence celle des autres... définition proposée en 1789 dans le cadre de la déclaration des Droits de l’homme et du citoyen"

bocaorne | 10 janvier 2014 à 19h00
 
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