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Actu-Environnement

Voies sur berges parisiennes : la Région Ile-de-France propose trois scénarios de réouverture à la circulation

Transport  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com

Le 19 janvier, le comité d'experts constitué par la Région Ile-de-France a proposé trois scénarios d'aménagement et de piétonisation basés sur la réouverture à la circulation de la rive droite des voies sur berges parisiennes. Le comité, nommé par le conseil régional francilien pour étudier l'impact de la fermeture de ces voies à Paris, estime que la mesure portée par la Mairie de Paris augmente les émissions polluantes. Toutefois, il ne tire pas de conclusion sur la qualité de l'air parisien.

Les trois scénario proposent (voir encart) de rouvrir, tout au moins partiellement, les voies sur berges. L'Institut d'aménagement et d'urbanisme (IAU) propose a minima de rouvrir une voie de circulation apaisée. Dans ce scénario "apaisement des quais bas et échanges possibles avec les quais hauts", le trafic passerait essentiellement sur les trois voies du quai haut. A l'opposé, le scénario "apaisement des quais hauts et transit assuré" propose de rétablir deux voies classiques sur les berges de Seine et de créer deux voies apaisées sur les quais hauts. Le scénario intermédiaire propose de rouvrir une voie classique sur les berges et de créer deux voies apaisées sur les quais.

   
Les trois scénarios de l'IAU © IAU
 
   
Grande prudence sur la qualité de l'air

Concernant la pollution atmosphérique, le rapport met en avant une hausse des émissions, tout en restant très prudent concernant une éventuelle dégradation de la qualité de l'air. Sur les quais hauts rive droite, les émissions d'oxyde d'azote (NOx) ont augmenté de 53% et celles de particules fines de 49%, explique le document. Mais il s'agit d'"une estimation par modélisation", précise le rapport.

S'agissant de la qualité de l'air stricto sensus, c'est-à-dire les concentrations en polluants, le document n'émet aucune conclusion. Il constate, à partir des données agrégées de 13 stations de mesure, une hausse de la pollution entre les quatre derniers mois de 2016 et la même période de 2015. "Néanmoins, il faut rappeler l'importance des paramètres météorologiques, plus ou moins favorables à la dispersion des polluants, dans les variations interannuelles", pondère-t-il, la période étudiée ayant été marquée par d'importants pics de pollution liés notamment aux conditions anticycloniques. Les comparaisons sont d'autant plus ambigües que les calculs effectués par la Région montrent une stagnation, voire une amélioration, de la qualité de l'air entre 2014 et 2016.

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