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Xynthia : les associations déposent une requête en référé

Risques  |    |  Actu-Environnement.com
L'association des victimes des deux communes les plus touchées par la tempête du 28 février en Vendée, La-Faute-sur-Mer et L'Aiguillon-sur-Mer (AVIF), représentée par Corinne Lepage, associée du cabinet Huglo Lepage & Associés conseil, a annoncé jeudi le dépôt d'un référé devant le tribunal administratif de Nantes pour contester les décisions du gouvernement.

Cette requête vise à obtenir en urgence la communication des études ayant servi de fondement à la détermination des zones noires et des zones jaunes sur les communes de La Faute-sur-Mer et de L'Aiguillon-sur-Mer. Dans son référé, l'AVIF demande également la communication des études démontrant que les moyens de sauvegarde et de protection des populations s'avèrent plus coûteux que les indemnités d'expropriation et des informations sur l'entretien des digues et les mesures de prévention prises par les autorités à l'annonce de la tempête Xynthia par Météo France.

La décision de détruire les 1.393 habitations situées dans le périmètre des zones noires est toujours contestée par les populations concernées, la cartographie étant jugée arbitraire. Mercredi, les élus des communes et des associations de sinistrés ont demandé dans une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy la suspension des ''zones noires''.

Jean-Louis Borloo, qui participait ce jeudi à La Rochelle, avec la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, Chantal Jouanno, le secrétaire d'Etat au Logement, Benoît Apparu, et celui aux Transports, Dominique Bussereau, également président du Conseil général de Charente-Maritime à une réunion avec les élus des communes concernées dans le département, a déclaré qu'il n'y avait pas ''de malentendu. Les zones évoquées, ce sont des zones de solidarité et des zones de rachat, ce ne sont pas des zones de destruction massive''. Ce sont des ''zones à risques avérées (...) sur lesquelles l'Etat s'engage sur la sécurité'', a expliqué le ministre d'Etat.

Réactions3 réactions à cet article

 
permis de construire

Bien entendu on va rembourser le frais du permis de construire aux sinistrés puisqu'il a été accordé à tort
Bien entendu c'est les élus et fonctionnaires qui ont accordé à tort les autorisations de construire qui vont rembourser sur leur biens propres et non l'ensemble des contribuables qui n'a pas à payer l'incompétence de ces gens. Bien entendu ils vont tous être révoqués ou mis à la porte pour faute grave et inexcusable
On s'étonne après que la moitié des français n'aillent même plus voter et que le mot politique leur donne des nausées...
Imaginons un citoyen ou une entreprise privée responsable d'un tel désastre...

micocharly | 17 avril 2010 à 15h37
 
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génée

je sais que cette catastrophe a été et est effroyable à vivre, laxisme, insouciance, refus de suivre la loi de la République ( ça c'est la Vendée !) mais aussi plaisir immédiat de vivre si près de la mer, des éléments sauvages...
comme un peu partout dans le monde, ces citoyens qui vivent si près du risque....
Cela étant , dans quel pays autre, voyons nous ces dégâts pris en charge par les citoyens ? ( ce sont nos sous qui vont indemniser au nom de la solidarité)
alors que certains pleurent le fait de ne plus vivre auprès de la mer , aussi près , je peux le concevoir....mais tout de même.. un peu de décence..regardons autour de nous ..des tremblements de terre , des raz de marée dans lesquels les gens ont tout perdu et rien eu en dédommagement....
je crois savoir que ceux qui ont perdu des proches partent dignement. pourquoi cette vindicte car c'est tout de même avec notre argent solidaire que ces déshérités vont pouvoir revivre dignement..
j'avoue être choquée par leur attitude...et je crains même que cette attitude ne leur ferme tout recours en cas de contestation "abusive"

foehn | 19 avril 2010 à 17h21
 
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Réponse à Foehn

Bonsoir Foehn,

Les gens ne demandent rien d'autre qu'on leur foute la paix et qu'on respecte leurs droits fondamentaux. C'est l'État qui crée le problème.

Bastien Lapeyre | 26 mai 2010 à 23h44
 
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