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Actu-Environnement

Les particules défraient la chronique. De la qualité de l’air à la contamination des organismes vivants en passant par le changement climatique, les problèmes sont réels. Faisons le point sur les techniques de caractérisation des aérosols avec ECOMESURE…

Les aérosols posent problème, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un aérosol désigne la suspension dans l’air de particules de dimensions allant de quelques nanomètres à 100 µm. Les sources de l’aérosol sont naturelles (océans, volcans, feux de brousse...) et anthropogènes (transport, chauffage, usines, incinérateurs...). Il est commun de distinguer les particules fines ( < 2 µm), essentiellement issues des conversions gaz-particules et de la combustion, des particules plus grosses, produites par des moyens mécaniques (vents de sable, embruns…). Pourquoi s’intéresser à la taille des aérosols ? Quelle que soit leur nature ou leur origine, le comportement des aérosols dépend essentiellement de leurs dimensions. La durée de vie dans l’atmosphère des aérosols de tailles comprises entre 0,1 µm et 1 µm est la plus longue : de l’ordre de 10 jours. Les particules les plus grosses ( > 10 µm) et les plus fines (nanomètre), ont un temps de séjour de quelques minutes à quelques heures. La taille des aérosols conditionne donc les épisodes de pollution de l’air et influe, par ailleurs, sur la profondeur de pénétration dans le système respiratoire humain. La métrologie de l’air est donc nécessairement multi-paramètre ? Oui, la caractérisation de l’aérosol atmosphérique, par sa seule concentration massique, ne suffit pas. Il faut lui adjoindre une mesure granulométrique. La taille des aérosols couvrant 6 ordres de grandeur, il est nécessaire d’utiliser plusieurs principes physiques – impaction, diffusion de la lumière, mobilité électrique, etc.

Outre sa masse, sa taille et sa toxicité, un aérosol peut également interférer avec le monde extérieur par des mécanismes complexes. Citons le cas du carbone élémentaire (fumées noires), dont l’interférence avec le rayonnement solaire influe sur les changements climatiques.

En qualité de spécialiste de la métrologie de l’air, ECOMESURE propose plusieurs techniques de caractérisation des aérosols atmosphériques.

Analyseur du carbone élémentaire THERMO MAAP 5012


Le MAAP 5012 combine deux techniques éprouvées afin de s’affranchir des artefacts lors des campagnes de mesures : la réflectométrie et l’absorption de rayonnement IR. La gamme de mesures en continu, du MAAP 5012, est très large. Elle permet d’utiliser l’analyseur pour la mesure de traces (limite de détection : 20 nanogrammes par mètre cube), tout comme pour la mesure de concentrations élevées, à proximité de sources de combustion par exemple (jusqu’à 180 microgrammes par mètre cube).

Compteurs optiques de particules PALAS FIDAS


Le FIDAS détermine la taille des particules selon la lumière qu’elles diffusent en traversant un rayon lumineux. Grâce aux LED « lumière blanche », l’équipement développe un spectromètre optique à très haute résolution couvrant la gamme 0.18 µm - 105 μm sur 128 canaux. Le FIDAS peut exprimer les résultats en nombre de particules par classe granulométrique ou bien en concentration massique. Il peut mesurer simultanément les fractions conventionnelles PM-10, PM-4.0, PM2.5 ou PM-1.0.

Analyseurs de nanoparticules GRIMM


Les compteurs de noyaux de condensation (CPC) GRIMM permettent de détecter des particules de quelques nanomètres en les grossissant préalablement par condensation de vapeur d’alcool.
Après grossissement, les particules sont détectées par un compteur optique classique. Associés à des analyseurs de mobilité électrique, les CPC permettent d’obtenir, en continu et en temps réel, la granulométrie de la partie fine de l’aérosol atmosphérique. Le récent SMPS+E de GRIMM permet d’obtenir la granulométrie des nanoparticules sur 256 canaux, entre 5 nm et 1.1 μm.

Analyseur granulométrique DEKATI ELPI PLUS


L'ELPI PLUS couvre une large étendue de mesures : de quelques nm jusqu’à 10 µm. Il caractérise la quasi intégralité du spectre de particules contenues dans la fraction PM-10 ou PM-2.5. Le principe inertiel de séparation granulométrique repose sur la technique de l’impaction en cascade. L’impact des aérosols sur les différents étages est détecté par des électromètres de très haute sensibilité. L’ELPI PLUS permet de travailler jusqu’à une fréquence de 10 Hertz et les aérosols collectés peuvent être récupérés pour analyse chimique.
Ecomesure ECOMESURE • 3, rue du Grand Cèdre • 91640 JANVRY
Tél. : 01 64 90 55 55 • Site Internet

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