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Ecologie et gouvernance mondiale

15,30€ Auteur : Jean-Michel ValantinEditeur : AutrementDate de parution : 20 juillet 2007Public : Grand publicNombre de pages : 150 Aucun avis 0 sur 5

Les questions du réchauffement climatique, de la crise de l’énergie, de l’effondrement de la biodiversité sont désormais planétaires.

Depuis 2005, les autorités politiques internationales et les gouvernements s’en emparent de même que les grandes entreprises et que le monde de la finance, en raison des risques de plus en plus grands qu’exerce la modification de l’environnement sur les activités des sociétés humaines.

L’auteur analyse avec acuité les acteurs du mouvement global qui se dessine pour réagir à cette évolution et met en lumière les nouvelles forces qui régiront demain l’ordre mondial.

Les phénomènes climatiques extrêmes s’intensifient, la biodiversité s’effondre, des populations de plus en plus larges sont affectées par les changements environnementaux, les conflits politiques pour l’eau s’intensifient, des grandes villes sont ravagées par des tempêtes et des pluies diluviennes, les effets de la pollution et de l’érosion des sols ont des effets sanitaires et alimentaires globaux...

Dans le même temps, les différents acteurs de la globalisation sont en train de s’emparer de la question environnementale. Le sommet du G8 de juillet 2005 amène ses membres à reconnaître l’importance des changements climatiques, la direction de l’environnement de la Banque mondiale fait des études et des propositions radicales pour protéger l’environnement, et le financier britannique Nicholas Stern rend un rapport commandité par le Premier ministre, qui établit le coût du réchauffement global à 5 500 milliards de dollars par an… Les « clubs » des grands groupes transnationaux et leurs fondations s’interrogent sur les moyens de réconcilier activité économique et environnement. Ils travaillent avec les grandes ONG sur les problèmes liés à la transition énergétique, à la diminution de la pollution et aux nouveaux risques naturels. Le forum de Davos centre ses débats sur les questions environnementales en 2006 et en 2007.

Le défi du XXIe siècle est désormais défini par le rapport entre la cohésion sociale à l’échelle de la planète, l’environnement et l’énergie. Or, les grandes organisations internationales, mais aussi les réseaux transnationaux, comme la fondation Clinton, les gouvernements, et les citoyens commencent à travailler pour inventer des systèmes qui assurent la pérennisation des sociétés par rapport à l’écosystème. Ainsi, la Conférence internationale de Paris sur l’environnement de février 2007 précède de deux semaines la déclaration de l’Organisation mondiale des législateurs à Washington, où des parlementaires de tous les pays demandent une mobilisation mondiale pour prévenir les effets de la crise climatique.

Ces évolutions sont en train de redéfinir les équilibres stratégiques qui organisent le système monde. Une analyse prospective brillante qui donne à l’environnement le poids qui doit lui revenir dans l’avenir de la planète.


 
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