Je lis vos lettres, parfois en diagonales, mais le travail de synthèse que vous acomplissez et tout à fait passionnant.
Je n'ai pas la culture nécessaire et suffisant pour donner une opinion objective, et je n'ai pas prospecté vos archives dans lequelles se trouvent peut-être des éléments qui puissent alimenter ma réflexion :
•au delà, du lobby "développement durable", décroissance raisonnable"
que bien des groupes politiques et économqiues esaient se s'approprier, voici deux questions :
Manger Bio, c'est aujourd'hui pour qui ?
Une minorité de cadres supérieurs capables d'accéder à des produits dont la prix de trente pour cent plus cher(ce qui n'est pas anormal) ou
pour tout le monde ?
Je vis dans le drôme et ai le sentiment que toutes ces démarches vers le mieux consommer, le mieux manger, sont alimentés par des groupes qui créent avant tout une nouvelle ressource économique, structurant de façon parfois sectaire leur associations et leur rapports sociaux, et parfois culpabilisant d'aucuns d'entre nous, plus modestes, qui essayons, n'étant pas insensibles à la qualité, de construire des choix raisonnés : jardin potager, échanges de services contre produits etc-Ce n'est pas réellement dans la logique de l'économie de marché-
Une écologie quotidienne , une réflexion sur l'environnement, sur la durabilité est noble, essentielle, et capitale, mais la dignité humaine, l'accès à l'emploi, la reconnaissance des différences, les rapports humains ne sont-ils pas, en amont, les conditions fondamentales d'une écologie humaniste ?
Message déposé par Anonyme le 26/02/2004
écologie humaniste=pléonasme
L'écologie est par essence humaniste. Puisque que l'on parle de préservation ou même de recomposition d'un cadre propice à la vie pour les générations futures.
Message déposé par vesoler le 2/03/2004