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Empreinte carbone : Greenpeace classe les meilleurs et les pires élèves du Net

Energie  |    |  Sophie FabrégatActu-Environnement.com

Greenpeace USA a publié, le 10 décembre, son rapport "Clicking clean" qui évalue l'empreinte environnementale de près de 70 sites Internet et applications, parmi les plus populaires à travers le monde. Résultat ? "Apple, Google, Facebook et Switch ont fait d'importants progrès pour tendre vers une énergie d'origine 100% renouvelable [ils sont classés A], tandis que d'autres géants du Net sont clairement à la traîne, comme Netflix, Amazon web service et Samsung", indique l'ONG.

Le secteur du Net représentait, en 2012, 7% de la demande mondiale d'électricité. Cette part devrait passer à 12% en 2017. Greenpeace étudie dans son rapport le mix d'approvisionnement des principaux acteurs du Net (énergies renouvelables, gaz, charbon, nucléaire) et évalue leur transparence, leurs engagements en matière de verdissement de leur mix, leur politique d'implantation et leurs actions en matière d'efficacité énergétique et d'atténuation. YouTube, Instagram, WhatsApp figurent ainsi parmi les bons élèves (classés A), tandis que Twitter, Soundcloud ou Pinterest obtiennent la pire note : F.

L'ONG pointe particulièrement du doigt Amazon (classé C) qui, malgré ses engagements, peine à mettre en place des actions concrètes en matière d'énergies renouvelables et manque de transparence sur ce sujet. Ce qui inquiète Greenpeace, au moment où Amazon "est en train de développer ses activités et ses infrastructures de «cloud» rapidement et sur des marchés ou des régions alimentés par des énergies sales, comme le charbon".

Netflix, qui capte un tiers du trafic Internet en Amérique du Nord, affiche quant à lui l'une des plus fortes empreintes environnementales du classement et est classé D. "En 2015, Netflix avait annoncé son intention de compenser la totalité de son empreinte carbone, mais en examinant son engagement de plus près, on se rend compte qu'il se concentre plutôt sur l'achat de crédits carbone ou de certificats d'énergies renouvelables, des artifices qui ne permettent pas réellement de dynamiser les investissements en faveur des énergies [vertes]", regrette l'ONG.

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