L'association de consommateurs UFC-Que-Choisir vient de publier une nouvelle étude sur le prix de l'eau dans les grandes villes françaises. Selon l'étude, le Syndicat des Eaux d'Ile-de-France (SEDIF) continue de détenir la palme de la surfacturation, avec un taux de marge de 58,7 % , suivi des villes de Lyon (47,8 %) et de Reims (45,7 %). Seules Angers et Nantes (26,6 %) connaissent une relative baisse de leur taux de marge calculé.
Dans un communiqué du 29 octobre, le SEDIF dénonce les calculs de l'UFC-Que choisir qu'il qualifie d''''erronés'' et ''sans réelle compréhension des métiers de l'eau''. Le SEDIF dénonce également l'utilisation impropre du mot ''marge'' alors qu'il ''ne peut pas 'faire de marges bénéficiaires', puisque les excédents budgétaires sont chaque année réinvestis dans l'exercice suivant'', explique-til. D'après le SEDIF, l'UFC-Que choisir n'aurait pas pris contact avec le syndicat des eaux afin d'obtenir des éléments ''réels et précis'' dans le cadre de cette étude, souligne-t-il.
R. BOUGHRIET
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