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Un nouveau modèle biologique pour détecter les perturbateurs endocriniens

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L'Institut Pasteur de Lille (IPL), réseau national de laboratoires, a signé un partenariat avec WatchFrog, entreprise de biotechnologie, pour industrialiser un modèle biologique de détection de perturbateurs endocriniens.

Les tests mettent en oeuvre des modèles dérivés de larves d'amphibiens ou de poissons translucides dont la physiologie est proche des humains. Grâce à des biomarqueurs spécifiques, ces dérivés émettent de la fluorescence en présence de polluants ou de molécules toxiques. Cela permet de suivre et de mesurer les polluants dans l'environnement mais aussi de détecter les effets toxiques à faibles doses d'un large panel de substances thérapeutiques ou chimiques capables de perturber les équilibres hormonaux.

Les perturbateurs endocriniens sont des produits chimiques qui interagissent avec les hormones et perturbent certaines fonctions du corps : croissance, développement, comportements, reproduction, production, utilisation et stockage de l'énergie. Ces molécules de synthèse peuvent imiter, gêner voire entraver l'action d'une hormone naturelle.

Réactions2 réactions à cet article

 

Oups !!! C'est corrigé. Merci de votre vigilance.

Modérateur | 17 janvier 2011 à 12h18
 
 

Physionomie ???? C'est pas sérieux....

valf | 11 janvier 2011 à 22h43
 
 

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