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Actu-Environnement

Quels défis pour les chantiers de génie écologique et de renaturation ?

Pour sa première édition des Web-conférences Actu-Environnement, la rédaction s'est rapprochée de l'UPGE pour analyser les défis de la filière du génie écologique pour lutter contre l'érosion de la biodiversité et restaurer les milieux dégradés.

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Actu-Environnement Le Mensuel N°410 Cet article a été publié dans Actu-Environnement Le Mensuel n°410
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Pour sa première édition des Web-conférences Actu-Environnement, la rédaction s'est rapprochée l'Union Professionnelle du Génie Écologique (UPGE). Alors que tous les indicateurs sont au rouge en matière de biodiversité, l'objectif était d'analyser les défis auxquels fait face la filière française du génie écologique pour lutter contre l'érosion de la biodiversité et restaurer les milieux dégradés.

L'intervention de Bérangère Abba, secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique, chargée de la Biodiversité et l'interview introductive avec Patrice Valantin, président de l'UPGE ont été suivis par trois tables rondes :

Comment gérer les dérogations "espèces protégées" ?

Table ronde animée par Laurent Radisson, rédacteur en chef d'Actu-Environnement délégué aux marchés HSE, avec :

  • Alexandre Cluchier, président du GT Application de la réglementation espèces protégées, vice-président de l'UPGE, directeur R&D du bureau d'études ECO-MED
  • Michel Perret, chargé de mission aménagements, infrastructures, séquence ERC au ministère de la Transition écologique

Le code de l'environnement interdit de détruire les espèces protégées et leurs habitats. Il prévoit toutefois la possibilité de déroger à cette interdiction selon une procédure perçue comme complexe et à l'issue parfois incertaine par certains professionnels. Paradoxalement, des démarches menées en faveur de la biodiversité peuvent conduire un maître d'ouvrage à se voir imposer cette procédure. Une évolution de l'application de cette réglementation pourrait-elle inciter les maîtres d'ouvrage à favoriser les espèces protégées ?

Quelles compétences pour assurer le succès des chantiers de génie écologique ?

Table-ronde animée par David Ascher, directeur de la publication Actu-Environnement avec :

  • Joachim Lémeri, directeur adjoint du développement durable d'Eiffage
  • Julien Le Cordier, vice-président de l'UPGE, gérant d'AK-Team

Alors que le plan France relance affiche des objectifs ambitieux en matière de relance verte post-Covid et veut favoriser les formations et les métiers verts, les entreprises d'aménagement et de génie écologique, peinent à recruter notamment autour des activités travaux. Quelles sont les compétences recherchées au sein de la filière du génie écologique ? Pour quelles opportunités de recrutement ? Quelles sont les formations et qualifications requises pour assurer le succès des chantiers de restauration voire d'aménagement respectueux de la biodiversité ?

Quelles sont les bonnes pratiques pour réussir un projet de renaturation ?

Table-ronde animée par Florence Roussel, rédactrice en chef d'Actu-Environnement avec :

  • Vincent Vignon, directeur associé de l'Office de Génie Écologique
  • Arnaud Guillemin, chargé de mission Aménagements, réseau Cofiroute de Vinci

La lutte contre l'érosion de la biodiversité impose de reconquérir les milieux dégradés. Pour assurer un gain de biodiversité dans les projets de restauration des écosystèmes, de bonnes pratiques sont nécessaires. Retour d'expérience sur une opération de renaturation d'un lac en Sologne.

Réactions1 réaction à cet article

 

Une info que je viens de lire, 30% de nos arbres et arbustes endémiques sont en train de disparaître, bétonisation forcenée, et surtout monocullture de résineux sans oublier le mésusage d'espaces géants kidnappés sans la moindre raison écologique par les 4 voies et lignes grande vitesse, non que le modernisme doive s'arrêter mais l'emprise ne devrait jamais dépasser de plus de 4m autour alors que 1000 m de chaque côté est banal voire plus en région de collines ce qui oblige à utilisation de déherbants dans ce qui était des prés des forêts des mares ou étangs sans la moindre vergogne. + le c02 de machines monstrueuses et le transport.
Le pire remarqué c'est sur la commune de Mayet (72) l'A28, les ponts pour passages d'animaux (uniquement animaux, quoique j'ai vu des imbéciles armés de fusils et de chiens y chasser) avaient évolué vers des broussailles et des coulées qui montraient un fort passage de gibier à été "défriché!", gagné plus de coulées chacun chez-soi Feraient mieux de défricher leur cerveau.
Et les idiots des autoroutes en train de piailler de la présence d'animaux sauvages! ou les choix pour une laie et sa cohorte de petits de se faire écraser ou tirer!

pemmore | 14 décembre 2020 à 11h03
 
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