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Pesticides : des recommandations sur l'évaluation des risques sur les milieux aquatiques

Eau  |    |  Déborah PaquetActu-Environnement.com
Environnement & Technique N°357 Cet article a été publié dans Environnement & Technique n°357
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Le ministère de l'Environnement a publié un ensemble de recommandations sur l'évaluation des risques liés aux pesticides pour les écosystèmes aquatiques. Cette publication s'inscrit dans le cadre du programme "Pesticides", intégré au plan Ecophyto II. Elle s'adresse aux professionnels impliqués dans la gestion des pesticides qui souhaitent acquérir des connaissances récentes sur des outils d'évaluation et de gestion des risques environnementaux induits, indique le ministère.

Le Commissariat général au développement durable, auteur du quatre pages, liste les conseils pour déterminer les effets des pesticides, prendre en compte la complexité des milieux ainsi que la complexité induite par les adjuvants et les mélanges de pesticides. Il s'intéresse également aux outils de suivi et d'évaluation des mesures de gestion.

La question des indicateurs d'utilisation de pesticides (Nodu, QSA…) fait débat. Dans le cadre d'Ecophyto II, un nouvel indicateur devrait voir le jour pour accompagner les objectifs du plan de réduction des pesticides : -25% à l'horizon 2020, puis -50% à l'horizon 2025. Par ailleurs, une récente étude scientifique démontre que la réglementation européenne sur les pesticides, à laquelle est soumise la France, ne permet toujours pas de réduire les impacts de ces substances chimiques sur les milieux aquatiques.

Réactions3 réactions à cet article

 

Il faudrait appliquer la loi du 12 septembre 2006, appelée loi sur l'eau qui oblige à respecter des Zones de Non traitement de 5m pour les points d'eau référencés sur une carte IGN, à ne pas traiter si vent supérieur à force 3, à faire contrôler son pulvérisateur, à payer une Redevance sur les pollutions Diffuses.....Si les applicateurs respectaient la ZNT, la diminution de la pollution des eaux de surface serait d'au moins 30%.

Fran275 | 26 février 2016 à 20h15
 
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Le foll ne veut pas d'indicateur "qualitatif comme le demande la profession depuis 5 ans.
Le problème pour lui, si l'on met des indicateur qualitatif (vis a vis du risque environnemental)serait d'expliquer pourquoi les insecticides homologué en bio sont extrêmement plus toxique dans l'eau que les produit de synthèses. (exemple pyrèthre naturel hyper toxique en milieu aquatique alors que sa molécule de synthèse l'est beaucoup moins)
Il est prit par sont discours démago.

Le foll a l'estime du monde agricole qu'il mérite a savoir moins que les effluent d'élevage qui eux aux moins servent a fertiliser nos cultures bio ou non.

Comme la ségo avec sont cinéma sur les central qui maintenant se retrouve confronté aux réalité connues depuis longtemps mais quelle ne peut plus cachées....et hop 10 ans de plus.!

yann | 29 février 2016 à 11h08
 
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yann, je ne suis pas certain que le purin ne soit pas plus néfaste que ce qu'il apporte réellement en nutrition, notamment à cause des nitrates....Quant au fiente de poules, il n'y a pire pour rendre les sols stériles.

Fran275 | 29 février 2016 à 11h42
 
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