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Nucléaire : le Haut comité pour la transparence relancé

Energie  |    |  Philippe ColletActu-Environnement.com

Jeudi 26 mars, le Haut comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire (HCTISN) a tenu la première réunion plénière de son deuxième mandat. Cette réunion d'installation réunissait pour la première fois les membres du HCTISN et leur présidente, Marie-Pierre Comets, scientifique et Commissaire de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de 2006 à 2012, depuis leur renouvellement par décret en février dernier.

Ce premier rendez-vous été l'occasion pour l'ancien sénateur Henri Revol, son président de 2008 à 2014, de présenter le bilan du premier mandat publié en février dernier qui revient sur les six années écoulées et présente les perspectives du deuxième mandat.

Améliorer la notoriété et finir les expertises entamées

Parmi les points à améliorer figurent en premier lieu la notoriété du HCTISN et la publicité donnée à ses travaux. "Il est très difficile de savoir si les travaux menés par le Haut comité sont suffisamment connus et reconnus pour être utilisés, par les exploitants nucléaires et par l'ensemble des parties prenantes, pour améliorer encore la transparence et l'information dans le domaine nucléaire", déplore le rapport, ajoutant que "les travaux du Haut comité sont peu, voire pas, relayés dans les médias, malgré l'organisation de plusieurs actions menées à leur intention". Il s'agit là d'un "point de préoccupation" selon l'ancien président.

De même, au cours du deuxième mandat, le HCTISN devra achever certains travaux initiés au cours du premier mandat et non finalisés. Il s'agit de trois chantiers concernant des enjeux particulièrement sensibles : celui sur le thème de la transparence des expertises, celui sur l'information du public sur l'addition de substances radioactives dans les produits de construction et de consommation autorisée par arrêté en mai 2009, et, enfin, celui de l'examen des recommandations issues de la table ronde française sur le nucléaire et la convention d'Aarhus qui encadre la participation du public.

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