Selon l'association St Barth Environnement, des projets immobiliers seraient prévus dans plusieurs espaces naturels de l'île St Barthélemy (Antilles françaises) : les étangs de Grand Cul-de-Sac,
''qui sont les seuls de l'île où restent encore de la mangrove'', la plage de Saline, sur laquelle un ''écodomaine'' de 40 suites serait prévu, et la plage de Toiny,
''située en limite de ZNIEFF et au caractère sauvage très prononcé'', a expliqué Benoît Chauvin, président de l'association St Barth Environnement.
Les trois associations locales d'environnement - St Barth Environnement, St Barth Essentiel et APO (Association pour la Protection des Oiseaux) - ont lancé à la mi-septembre une pétition
''pour préserver ces espaces naturels'', qui a recueilli 1.200 signatures.
''La possibilité d'un intérêt touristique à court terme - qui reste encore à démontrer - justifie-t-il que l'on sacrifie définitivement des pans entier de nature sauvage ?'', a dénoncé Benoît Chauvin. Les associations ont remis le 6 octobre cette pétition au président de la collectivité et lui demande d'organiser un référendum sur ce projet.
R. BOUGHRIET