La rosette est un peu la reine de l'expédition Tara Océans. Mais avec ses 150 kg immergés jusqu'à 1.000 mètres de profondeur, cet appareil de prélèvement ne peut-être remonté à la surface qu'à l'aide d'un treuil océanographique. Celui-là même qui mobilise la puissance du principal groupe électrogène du bateau. Alors quand ce générateur d'électricité tombe en panne, ce sont tous les prélèvements en profondeur qui sont stoppés.
DERNIERES INFOS
Procès à Douai des victimes de l'amiante : possible intervention de l'EtatAtmosphères explosives : l'Ineris lance un nouveau référentiel de certificationLe préjudice écologique bientôt inscrit dans le code civil ?Economie d'énergie dans le tertiaire : l'importance des salariésUne éolienne de 2 MW perd une pale en Eure-et-LoirPhotovoltaïque : SunPower inaugure une nouvelle usine en MoselleLe réseau européen Natura 2000 fête ses 20 ansErika : le droit aura-t-il raison de l'équité ? Pneus usagés : le Maroc envisage de les valoriser énergétiquementLa qualité des eaux de baignade en hausse en Europe








