110 millions d'euros... Avec cet argent, il aurait été possible de développer les techniques alternatives de gestion des eaux pluviales : puits d'absorption, tranchées infiltrantes, drainantes, noues, bassins de rétention, chaussées à structure réservoir,...Leur but est justement d'agir à la source en infiltrant l'eau ou par défaut en étalant dans le temps les apports en aval. Ces techniques s'inscrivent dans une approche durable et intégrée : filtration des polluants de l'eau, valorisation de l'aménagement urbain, ...Dommage que le projet du Grand Paris n'en tienne pas compte.
Au lieu d'innover (c'est pourtant valorisant au niveau international!), la ville a donc décider d'investir dans la réalisation de nouveaux réseaux souterrains ultra coûteux.
Message déposé par célibo le 19/11/2009