Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

Formation

RE 2020 : la filière bois se mobilise pour développer ses effectifs et la formation

Info flash  |  Bâtiment  |  
RE 2020 : la filière bois se mobilise pour développer ses effectifs et la formation

Pour répondre à la future réglementation environnementale (RE 2020) des bâtiments neufs qui promeut le bâti bois, la filière s'engage à augmenter ses capacités de production, développer l'emploi et la formation professionnelle. Forte de 440 000 emplois actuellement, la filière forêt-bois vise l'objectif de représenter 20 à 30 % des constructions d'ici à 2030.

Entre 2016 et 2018, les entreprises de la filière ont déjà gagné plus de 20 220 emplois directs, soit avant la crise de la Covid, rappellent les acteurs du bois dans leur plan « Ambition Bois Construction 2030 ». « Sur la période des 5 ans à venir, cela représenterait environ 75 000 emplois puisqu'il y aurait 45 000 départs à la retraite à compenser et 30 000 nouveaux arrivants, dans le cadre d'une politique ambitieuse fondée sur la trajectoire programmée par la RE 2020 », estiment-ils. Pour rappel, la nouvelle réglementation entrera en vigueur le 1er janvier 2022 et s'étalera jusqu'à 2031.

Pour améliorer l'attractivité de ses métiers, la filière prévoit d'élargir sa présence à des salons de recrutement ou à des actions pédagogiques vis-à-vis du monde étudiant, « en mettant en lumière l'exemplarité de la filière en matière de transition écologique ». De même, la filière souhaite une progression effective de la part des femmes dans ses métiers. « La préfabrication hors chantiers de construction et l'industrialisation en général, pourraient permettre d'accroître le nombre d'emplois féminins dans la filière construction. », soulignent les acteurs du bois.

Quant à la formation de ses professionnels, la filière bois s'engage à expérimenter puis généraliser la gestion et les outils de parcours de professionnalisation des branches de la sylviculture, du reboisement, de l'exploitation forestière et du travail mécanique du bois, mais aussi des métiers de la construction (menuisier, agenceur, charpentier, conducteur de travaux, technicien et ingénieur de bureau d'études). « Des partenariats avec des entités comme France Compétences seraient à même d'accompagner les filières dans cette démarche. De même, sont envisageables des stages apprenants, ciblant des populations en réinsertion professionnelle, notamment le réseau des CFA (centres de formation des apprentis) et des AFPA (agences pour la formation professionnelle des adultes) », prévoient les acteurs du bois.

Partager