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Calvados : un arrêté municipal anti antenne-relais annulé par la justice

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Le tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du maire d'Hérouville Saint-Clair (Calvados) contre l'installation d'une antenne relais de téléphonie mobile dans sa commune, après avoir été saisi par l'opérateur Bouygues Télécom.

 Le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer le principe de précaution.

Le 26 octobre dernier, le Conseil d'État a jugé que la réglementation de l'implantation des antennes relais relevait des seules autorités de l'Etat (ministère chargé des communications électroniques, Agence nationale des Fréquences …) et non du maire, après que trois communes (Saint-Denis (93), Pennes-Mirabeau (13), Bordeaux) aient pris des arrêtés visant à limiter leur installation sur leur territoire au nom du principe de précaution.

Réactions1 réaction à cet article

 

le conseil d'etat ne cesse de se ridiculiser par exemple avec ses arrets sur "les antennes relais" qui tous dissimulent les principales exigences de la loi en matière de risques mentionnées au 12° de l'article L32 du code des p et t , dissimule les risques lies a la compatibilité electromagnetique et la limite de 3V/m seul moyen connu de prevenir ce risque .

Rappel la dissimulation de risques et moyens de s'en protéger comme le fait le conseil d'etat est un délit et le code de la consommation s'applique au conseil d'etat !! que valent des arrets dont les motivations dissimulent des risques et loi obligeant de les prevenir?

vous pouvez verifier il ne cite jamais l'article 3 de la directive 1999/5/ce transposée au 12° de l'article L32 du code des postes et com electronique....

usagedevrai | 17 décembre 2011 à 16h29
 
 

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