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Une circulaire précise l'interdiction de brûlage des déchets verts

Une circulaire interministérielle rappelle le principe d'interdiction du brûlage à l'air libre des déchets verts et encadre strictement les quelques dérogations possibles. Présentation.

Dechets / Recyclage  |    |  Actu-Environnement.com

La circulaire a été adressée aux préfets le 18 novembre 2011. Elle rappelle les bases juridiques relatives à l'interdiction du brûlage à l'air libre des déchets verts et présente les quelques dérogations autorisées.

"Le brûlage des déchets verts peut être à l'origine de troubles de voisinages générés par les odeurs et la fumée, nuit à l'environnement et à la santé et peut être la cause de la propagation d'incendie", rappelle préalablement le texte.

Une source de pollution importante

"La combustion de biomasse peut représenter localement et selon la saison une source prépondérante dans les niveaux de pollution", le brûlage des déchets verts étant une combustion peu performante qui émet des imbrûlés, en particulier si les végétaux sont humides.

"Les particules véhiculent des composés cancérigènes comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), dioxines et furanes. En outre, la toxicité des substances émises peut être accrue quand sont associés d'autres déchets comme par exemple des plastiques ou des bois traités", ajoute la circulaire.

Un principe d'interdiction modulée selon les situations…

"Les déchets dits verts, éléments issus de la tonte de pelouses, de la taille de haies et d'arbustes, d'élagages, de débroussaillement et autres pratiques similaires constituent des déchets quel qu'en soit le mode d'élimination ou de valorisation", rappelle la circulaire.

Elle établit toutefois des distinctions selon les acteurs ou les situations concernées. Dès lors que les déchets verts peuvent relever de la catégorie des déchets ménagers et assimilés, le brûlage en est interdit en vertu de l'article 84 du règlement sanitaire départemental type. Le préfet peut toutefois déroger à cette règle sur proposition de l'autorité sanitaire et après avis du conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst).

Les entreprises d'espaces verts et paysagistes sont tenues d'éliminer leurs déchets verts par broyage sur place, par apport en déchèterie ou pas valorisation directe. "Elles ne doivent pas les brûler", avertit la circulaire, qui rappelle aussi l'obligation de valorisation applicable, à compter du 1er janvier prochain, aux gros producteurs de biodéchets, "ce qui exclut toute élimination de leurs déchets verts par brûlage".

Quant aux déchets verts agricoles, le préfet peut, conformément aux articles D. 615-47 et D. 681-5 du Code rural, autoriser le brûlage de ces déchets pour des raisons agronomiques ou sanitaires.

La pratique de l'écobuage par les agriculteurs et éleveurs peut être autorisée par arrêté préfectoral. Mais "étant une méthode de débroussaillement et de valorisation par le feu, les broussailles et résidus de culture en plants ne sont alors pas considérés comme des déchets".

Les opérations de brûlage dirigé, qui ont pour but de détruire la litière et les broussailles présentes sous les arbres afin de prévenir les feux de forêts, "ne sont pas remises en cause". Décidées par les préfets, et réalisées par les pompiers et les forestiers, elles visent en effet "la protection des personnes et des biens".

…ou selon les zones et les périodes

En cas d'épisode de pollution, qu'il concerne les particules, l'ozone ou le dioxyde d'azote, et même en cas de dépassement des seuils d'information et d'alerte, "le brûlage des déchets verts par les particuliers et les professionnels sera strictement interdit sur l'ensemble du territoire concerné par la mise en place d'actions de réduction des émissions de polluants de l'air".

Hors épisodes de pollution, le brûlage est également interdit dans plusieurs zones : dans les périmètres des plans de protection de l'atmosphère (PPA) et dans les zones sensibles à la dégradation de la qualité de l'air ; en zone urbaine ; en zone périurbaine et rurale lorsqu'il existe pour la commune ou le groupement de communes un système de collecte et/ou des déchèteries.

Dans le cas de terrains situés dans un zonage de plan de prévention des risques incendie de forêt (PPRif) ou visés par une obligation de débroussaillement au titre du Code forestier, les préfets peuvent autoriser le brûlage sous certaines conditions : aux heures prescrites, hors périodes rouges ou périodes mobiles d'interdiction, à condition que les végétaux soient secs.

Pour finir, si cela s'avère nécessaire, la circulaire demande aux préfets de sensibiliser les collectivités territoriales à "la promotion de la gestion domestiques des déchets verts (compostage, paillage), à la mise en place des systèmes de collecte, au développement du nombre de déchèteries, en cohérence avec les plans de prévention et de gestion des déchets, et à la responsabilité des citoyens quant aux méfaits environnementaux et sanitaires engendrés par la pratique des feux de jardins".

Réactions29 réactions à cet article

 

Pour éviter de polluer ce site avec des informations complétements erronées, je suggère fortement aux auteurs de réponses de citer leurs sources (si elles sont valides bien sûr). Cela évitera de lire des énormités du style que la combustion de 50kg de bois est plus polluant que la combustion de 1100 litres de carburant (22000 km pour une voiture consommant 5l/100).

Bonsens | 18 mars 2012 à 21h01
 
 

Madame, avec vos 5000 m2, vous pouvez brûler dans un coin de votre terrain, mais en communauté, les fenêtres ouvertes, et un terrain beaucoup plus petit que le vôtre, la fumée est très gênante, surtout quand elle est dirigée chez le voisin, donc moi, et l avion de SARKO n a rien à voir là dedans, on remonte aussi à CHIRAC, MITTERRAND etc..leurs avions polluaient tout autant que celui de SARK.les particules des feux de jardin retombent même en hiver...et moi non plus, je n ai pas les moyens de prendre quelqu un. On parle de la proximité des feux entre voisins, ne mélangeons pas tout...y a un certain respect, je pense, à avoir quand on vit l un près de l autre. Mais si votre voisin est à 5000 mètres.. cela change tout...!! peut être... sur ce, bonne soirée.!!! et bon courage dans votre jardin..

4/51TRYNE999 | 23 février 2012 à 18h55
 
 

Avec 5000 m² de terrain vous devez bien avoir un coin pour y entreposer les déchets verts plutôt que de les y brûler !

B83s | 23 février 2012 à 18h23
 
 

C'est lamentable! Seule à entretenir 5000metres carré de terrain.Je ne peux tout faire à la fois et ne peux payer un aide jardinier.L'été, par risque d'incendie, je comprends, mais interdire entre le 15/02 au 14/05
le brulage des tailles de haies,d'élagage et autres déchets végétaux...c'est
dément!Mr le Président pollue d'avantage avec son avion que moi avec mes quelques branches...c'est abusif

crecerelles 24 | 23 février 2012 à 17h04
 
 

J'habite depuis 2007, dans un village qui s'appelle Sainte Anastasie, dans le Var prés de Brignoles, et, dont le maire âgé de 76 ans, laisse tout faire en vue de ne se fâcher avec personne pour être réélu, avec un penchant naturel pour les anciens du village, qui se connaissent bien entre eux
Tous les ans je suis agressé et asphyxié par le brûlage de déchets verts èmanants de chez mon voisin, qui, bien que respectant les dates autorisées, à pris l'habitude de faire ses feux juste au pieds de ma terrasse.
Lors de son dernier exploit, j'ai du relaver tout le linge qui séchait sur la terrasse, nettoyer tout le mobilier de jardin et le sol qui était jonché de particules imbrûlées, ce qui m'a pris plus de 3 heures.
Je suis allé le voir et lui ai demandé poliment s'il pouvait à l'avenir si c'était possible, de faire son feu un peu plus loin dans son vaste jardin lui expliquant mon désarroi, en, mettant l'accent sur l'état de santé de ma voisine de pallier et amie qui à été récemment victime d'un infarctus .
Il m'a répondu "Si je fais le feu à cet endroit c'est que c'est le seul endroit ou je ne suis pas gêné par les retours de fumée, je fais ce que je veux chez moi et je t'emmerde." Et il rallumé son feu que j'ai éteins avec ma lance d'arrosage.
Remarques faites de ma part auprès du maire, par le biais du policier municipal du village, il m'a fait répondre par la même voie qu'il ne pouvait rien faire car il était dans le calendrier.
Moralité c'est moi l'emmerdeur.

Danchin Jean-Jacques | 12 février 2012 à 18h24
 
 

Bien sur celà manquait !

J'irais beaucoup plus loin en interdisant les barbecues tout aussi dangereux pour la santé (intoxication, brûlures, etc...) et également les feux de cheminées tant ils sont préjudiciables à la santé tant physique que mentale. Puisque pour ces derniers je voudrais savoir quelle satisfaction on retire d'une soirée au coin du feu ? Et les centrales thermiques ????

Gégé | 26 janvier 2012 à 17h04
 
 

Je voulais intervenir pour la 1ère fois concernant les feux de broussailles/déchets verts.
Tous les ans, je suis ennuyée avec les voisins à cause de cela. Pourquoi : tout simplement parce que j ai une maladie rare et qui touche mes yeux et la fumée m occasionne des brûlures aussi bien dans mes yeux et entrainent des quintes de toux. Malheureusement, mes voisins sont au courant et continuent. Maintenant, je ne dis plus rien et j appelle la gendarmerie pour verbaliser. Une déchetterie existe à 3 kms maxi, mais les gens aiment bien "ennuyer" les autres, et manquent tout simplement de savoir vivre. Surtout quand c est un w e à 16 heures en plein été...et la pollution, bref, les gens s en fichent..bon, pas tous, certes, heureusement mais faut toujours se battre. Mais faire 3 kms... c est encore trop loin...!!!

4/51TRYNE999 | 22 janvier 2012 à 20h25
 
 

Le brûlage ne sert à rien.
Il contribue à la destruction de la faune et la flore, ce n'est qu'un facteur de pollution de par ses émissions de particules fines (pm 10 pm 2,5) qui affectent directement notre système respiratoire et engendrent des problèmes de santé comme les bronchites.

Valorisons nos déchets verts. Une des solution est le broyage qui permet de réduire ses déchets et s'utilise pour le compostage ou le paillage. Résultat : moins de désherbage, économie d'eau et en se décomposant ce broyât devient une formidable source d'engrais naturel pour la terre qui saura nous rendre des fleurs, des fruits et des légumes encore plus beaux.

Azibel | 20 janvier 2012 à 19h23
 
 

@M LENER

Qui êtes vous ?
Quelle est la substance de votre réflexion ?
Avez-vous déjà réfléchi plus loin que le bout de votre clôture ?

Si votre réflexion s'arrête à : "vous êtes en infraction Monsieur ; vous méritez donc la sanction prévue par la loi !" je n'irai pas plus loin...

N'est-ce pas avec des raisonnements aussi simplistes et extrême à la fois qu'on arrive à la situation inextricable d'un Pays, d'une Nation ?
Où tous le monde craint tous le monde, et où l'on rend grâce que les armes à feux ne soient pas en libre utilisation (comme aux USA).

lilio26 | 04 janvier 2012 à 07h39
 
 

Monsieur,

vous êtes en infraction !

M. LENER | 27 décembre 2011 à 15h55
 
 

@temperet
Bonjour, Je suis également professionnel des espaces verts; et bien qu'attaché à la protection et au respect de l'environnement (depuis tout petit!) je brûle occasionnellement.., lorsque l'environnement (du chantier) ne permet pas d'autres solutions. Mais la plupart du temps, c'est voyage en déchetterie (moyennant finance) ou broyage sur place à la débroussailleuse (lame broyeuse). Je n'emploi pas de broyeur car j'estime que le rapport : Valorisation des Déchets / Nuisance + Pollution n'est pas favorable sur le long terme. (ça n'engage que moi!)
Effectivement il y a une différence entre faire un feu 1 fois par an (ultra-toxique si on le fait dans de mauvaises conditions...) et déranger peut être quelques voisins ; et avoir à coté de chez soit une incinération permanente ou presque, sans aucun souci de pollution ni de nuisance pour autrui. Il y a toujours une solution si les parties en présences sont capable de faire preuve de bon sens ! Dans le cas contraire seul les instances (médiateur.., plainte.., etc.., ) pourront faire appliquer la loi.
Je vous souhaite de trouver le bon compromis;
Cordialement,

lilio26 | 20 décembre 2011 à 09h50
 
 

j'habite dans le quartier barcelone à St Maximin la Ste Baume,un professionnel qui habite lui le quartier "bel Air"..qui est l'autre versant de notre colline fait bruler des végétaux sur son terrain à longueur de temps (en période autorisée), dès que le temps est couvert !je ne voudrai pas créer de polémique avec cette personne car il arrive aux voisins ou moi même de faire pareil, mais à une moindre échelle (1 fois par an)! que dois je faire ?

temperet | 16 décembre 2011 à 10h37
 
 

Bonsoir,
Je m'en remets à la sagesse de SOS. Je n'ai donc plus "d'excuse minable" comme m'en accusait le vertueux Colibri, tout en me traitant de criminel... Dommage pour ces petits oiseaux charmants qui ne peuvent maîtriser l'usage de leur nom. J'ai pris celui d'un grand oiseau mais je tente de ne pas l'utiliser pour déverser ma bile vengeresse d'écolo vertueux. Je ne brûlerai plus.
Respecteusement (et vertueusement)

Albatros | 13 décembre 2011 à 21h43
 
 

FEUX DE JARDIN ET ECOBUAGES = POLLUTION TOXIQUE
Selon Atmo-Rhône-Alpes :
"Un seul feu de jardin de 50 kg de végétaux équivaut en particules fines, toxiques mutagènes et cancérigènes à 22 000 km parcourus par une voiture essence récente (7 300 km pour une voiture diesel récente).
Si tous les propriétaires d’un pavillon de la région Rhône-Alpes font un seul feu de ce type par an, ils émettront autant de dioxines et furanes que les quinze incinérateurs d’ordures ménagères rhônalpins pendant 34 ans pour brûler nos déchets à la norme actuelle.
Et pour ceux qui hésiteraient, les rejets de particules générés par le brûlage de 50 kg de végétaux sont 80 à 1000 fois supérieurs (selon le véhicule considéré) à ceux en véhicule pour rejoindre la
déchèterie la plus proche."
Des solutions existent : le paillage, le compostage ou aussi la gestion collective de ces déchets.

SOSAirPur | 13 décembre 2011 à 13h46
 
 

Criminel, vous y allez un peu fort alors que j'indique que je cesse le brûlage maîtrisé (très rare, seulement pour le bois sec et en récipient clos) pour m'orienter vers le compostage (que je pratique déjà). N'avez-vous pas un peu perdu le sens de la mesure? Un peu de calme, je vous prie.

Albatros | 05 décembre 2011 à 21h36
 
 

Oui, bien sûr que le calcul a été fait et refait pour comparer la pollution entre le brûlage sur place et le transport en déchetterie.

On ne parle pas seulement de CO2 ou de particules là, mais bien de dioxines et de furanes qui sont produites ! Toc toc, vous êtes au courant du scandale des incinérateurs ? Vous faites la même chose chez vous !

Alors tous ceux qui se donnent bien conscience avec leur "bon sens paysan" et leur "calculs de coin de cerveau" sont tous simplement des criminels. La législation est pourtant claire et les effets polluants sont démontrés.
Le reste, ce ne sont que des excuses et des justifications minables...

Colibri | 05 décembre 2011 à 09h29
 
 

Eh bien on va acheter un broyeur nucléaire (comme le disait la pub d'EDF il y a quelque temps). Hors de question de faire des navettes à la déchèterie pour voir la sinistre tronche de la future police de l'environnement... J'ai peur.

Albatros | 02 décembre 2011 à 19h19
 
 

Mouais ... et si nous commencions par interdire le diesel aux particuliers
qui font moins de 20 000 km/an et laissent tourner leur moteur pour rien en faisant la queue à la boulangerie ? Parce que ces gros porcs (le mot est faible) font quand même 42000 morts par ans et doivent donc être poursuivis (même si cela semble extrême) pour crime contre l'humanité... à méditer....

tomny | 02 décembre 2011 à 13h46
 
 

Existe-t-il des études sur l'impact du brûlage des déchets verts ?
Qui tiennent compte de tous les paramètres ; pas seulement de ceux qui arrengent... : 2m3 de végétaux incinérés par temps calme et un peu humide - CONTRE - Un aller retour à la déchetterie (20km en moy.) avec une petite remorque (2m3) attelée à la voiture. + le prcessus de valorisation des déchets (broyage et compostage sur place ou traité ailleurs ( à combien de Km?) On laisse tomber les déchetterise qui se contentent d'apporter à l'incinérateur comme le sont la plus grande quantité de nos poubelles vertes dites "organiques"...
J'attends l'étude.., pour moi elle est déjà faite ; mais à mon humble échelle seulement.;)

lilio26 | 02 décembre 2011 à 10h12
 
 

Je suis étonné que personne n'a abordé la contraction entre prévention pour la protection de la qualité de l'air (réduire l'émission de particules fines nocives telles que doxines ou encore NO2) et la maitrise du changement climatique (gaspillage des énergies fossiles causé par un mode de vie occidentale inadapté comme par exemple TRANSPORTER SES DECHETS VERTS JUSQU A LA DECHETTERIE!!!). La, je constate la contraction du genre humain une fois de plus; nous tournons en rond de toute évidence!

Sven | 01 décembre 2011 à 17h31
 
 

Est-ce que quelqu'un a calculé l'émission de Co2 que cela représente de faire trois quatre tours (petite voiture, grands volumes) pour emporter ces déchets verts à la déchetterie (en moyenne à 10 km) ? Je rappelle qu'on passe à grande vitesse le pic de pétrole...

ThC | 01 décembre 2011 à 17h30
 
 

effectivement j'habite une commune du litoral varois et je peux vous dire que dés la fin de l'interdiction de bruler les déchets verts (le jour même) le département se transforme en usine d'incinération et poutrant les infrastructures d'acceuil de ces déchéts fonctionnent (c'est pas l'alsace mais elles existent) et cela concerne aussi bien les particuliers que les professionnels(pas de cout d'évacuation) une honte!
Il est tout a fait possible de les interdire puisque pendant la période d'été (risque d'incendie) le moratoire est respecté. Revoyons les prérogatives des gardes champétre ou a défaut créont une police de l'environnement chargée de faire respecter ces consignes (et d'autres).
Le refus d'emmener ses déchéts verts a la déchéterie releve plus de la fainéantise et d'un manque de sensibilisation qu'autre chose.

lio | 01 décembre 2011 à 13h47
 
 

inapplicable effectivement !
D'un coté on parle de valoriser les déchets verts, de l'autre on se tire une balle dans le dos en rendant impayable l'accès en déchetterie, et en fermant les déchetteries aux professionnels...
Résultat : une recrudescence des feux, mais aussi des décharges sauvages.
D'une situation ou tout "était permis" : accès facilié aux déchetteries quel que soit les déchets à éliminer, on passe à un situation où l'accès est limité à 1 mètre cube par jour/pers. Même pour un particulier, ces restrictions sont inacceptables ! Une question me tarode : "où vont nos impôts et taxes ?
(Un jardinier paysagiste en colère)

lilio26 | 01 décembre 2011 à 07h42
 
 

@Firmin des montagnes

Il existe aujourd'hui d'autres moyens que brûler les dechets verts. Notamment du compostage. Ca n'est pas bien compliqué et c'est nettement plus intelligent que de brûler...

Ymnikmonozone | 30 novembre 2011 à 17h31
 
 

Encore une loi votée qui ne sera pas appliquée.
C'est comme les putes du bois de Boulogne à Paris, normalement c'est interdit mais il y en a tous les 20 mètres!
Il faut bien que les députés justifient leur salaire par des lois inapplicables....

Evanne | 30 novembre 2011 à 14h35
 
 

C'est pour favoriser la vente des aspirateurs à feuilles ?

Pierre | 30 novembre 2011 à 11h20
 
 

Hallucinant ..
Dans le même temps sur ce site actu-environnement on lit ici:
http://www.actu-environnement.com/ae/news/pm10-ppa-zapa-reponse-commission-14250.php4
que notre beau pays se fout complètement du problème des particules fines PM2,5

Jamais comme maintenant avec ce pouvoir , les lobbies
du transport(pollution de l'air), de l'agriculture(pesticides, nitrates), de la pêche(surpêche), de la chasse (destruction de toutes sortes d'espèces) n'ont autant gagné.

Le grenelle de l'environnement c'est de la bouillie pour les chats!
Bravo madame Kosciusko-Morizet !

jms | 30 novembre 2011 à 10h13
 
 

Petite commune de montagne il faudrait porter a la déchetterie les chutes d'élagage ?Les tontes des gazons des neoruraux ...et nous payons déja une taxe OM énorme il faut trimbaler notre verdure dans la plaine à 50 km d'ici .Comment demander une autorisation d'écobuage ?? Les technocrates sont en plein délire

FIRMIN DES MONTAGNES | 30 novembre 2011 à 09h43
 
 

Une circulaire parmi tant d'autres j'image ... il y a des jours où on a du mal a distinguer la montage en face tant la fumée des brulages de déchets verts est épaisse ... j'habite un petit village, dans l'arrière pays toulonnais, vanté pour se qualité de l'air ... je rigole ! ou je pleure parce que la fumée me pique les yeux ... et pourtant il y a des déchetteries, un circuit de ramassage hebdomadaire des déchets verts ... ah oui, on a aussi une décharge sauvage juste en amont d'un réservoir d'eau potable de la ville de Toulon !
Vive la france !

b83s | 30 novembre 2011 à 09h35
 
 

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