Après la panne du treuil électrique, Tara revient aux sources ou presque... Les prélèvements d'eau de mer de la deuxième station en antarctique seront effectués manuellement. De quoi muscler les bras des océanographes embarqués sur l'expédition.
Avec un treuil en panne, les scientifiques de l'expédition Tara océans sont contraints de troquer la rosette habituelle par un modèle de plus petite taille suspendue à un bout. Au programme : séance de musculation avec descente et remontée à la force des bras et à l'aide de winch.
Si dans ces conditions, la profondeur de prélèvement se limite à 150 mètres, c'est-à-dire hors de la zone mésopélagique, la station permet toutefois d'exécuter une partie du programme initialement prévu pour évaluer la biodiversité planctonique locale.
Rosette de prélèvement : quand l'océanographie rime avec chorégraphie (article paru le 22/09/2010) Prélever, échantillonner, analyser, archiver… Tel est le quotidien des équipes de recherche embarquées sur la goélette Tara. Des activités qui nécessitent coordination et équipements de pointe comme cette rosette de prélèvement de 150 kg immergée tous les jours voire toutes les heures jusqu'à 1.000 mètres de profondeur. Une véritable danse calée au millimètre près. Lire la news
À la découverte de la biodiversité marine antarctique (article paru le 15/11/2007) Dans le cadre de l'année polaire internationale, 17 scientifiques Français dont 13 du Muséum National d'Histoire Naturelle partent en mission au large de Terre Adélie pour étudier la biodiversité marine antarctique. Lire la news
Définition de « Pélagique » L'adjectif pélagique dérive de pélagos pour préciser qu'une espèce vit en pleine mer.
En fonction de la profondeur, on distinguera : Épipélagique (de la surface jusqu'à 200 mètres), Mésopélagique (entre 200 et 1 000 mètres), Bathypélagique (e... Lire la définitionArticle publié le 01 février 2011