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Le projet de décret [ visant à préserver les captages d’eau] acte une politique de l’eau à deux vitesses », c’est l’alerte donnée par la Collectivité Eau du Bassin Rennais à la suite de la présentation, le 18 septembre dernier, des projets de textes d’application de la
loi de souveraineté agricole au groupe national captages. Très polémique, celle-ci revient sur la question de la protection des captages d’eau avec une approche différentiée pour trois types de points de prélèvement : les prioritaires, les plus dégradés, les captages exonérés d’actions de protection et les non exonérés. La loi renvoyait à des décrets la définition des critères de répartition dans ces trois catégories. Manifestement, la proposition présentée ne suscite pas le consensus. «
Ce décret va accentuer les inégalités entre des territoires qui auront les moyens d’agir et ceux qui ne pourront que constater la fermeture probable de leur captage d’eau », déplore Eau du Bassin Rennais. La collectivité appelle l’État à revoir sa copie
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Collectivité Eau du Bassin Rennais