Par une décision ministérielle prise le 10 mai 2010, l’Institut national de la recherche agronomique de Colmar (l’Institut) a été autorisé à « implanter un essai de dissémination volontaire dans l’environnement de porte-greffes de vigne génétiquement modifiées dans le cadre d’un programme expérimental pour induire une résistance à la maladie du court-noué » sur le fondement de l’article L. 533-3 du Code de l’environnement. Mais le 15 août 2010 plusieurs personnes ont volontairement détruit...
Article publié le 01 août 2015

