L’usine Arthélys d’Arras souffrait de gros problèmes de conception. Le syndicat qui en avait repris l’exploitation a préféré limiter les frais. L’avenir des traitements thermiques alternatifs semble surtout résider dans la pyrogazéification, plutôt pour déchets industriels.
L’usine de thermolyse de déchets ménagers d’Arras, baptisée Arthélys, a fermé ses portes début février. Le Syndicat mixte Artois valorisation (SMAV) qui l’exploitait a pris cette décision en raison des problèmes de...
Article publié le 01 mars 2009

