exige des efforts financiers et organisationnels importants. L’autosurveillance en fait partie et si les acteurs l’imaginent encore comme une contrainte supplémentaire c’est uniquement parce qu’ils en appréhendent mal ses réelles potentialités.
En effet qui n’a pas souffert dans sa vie professionnelle d’« assainisseur » du manque cruel de données, d’enregistrements d’observations capitales (voire vitales), de plans de recollement à jour, générant de coûteuses campagnes d’investigation et de...
Article publié le 01 janvier 2001

