Elle contrôlée comme un moyen de dépolluer au même titre que d’autres traitements plus « actifs ». Elle exige cependant, dans ce cas, une caractérisation beaucoup plus détaillée du site. Elle recommande, que l’atténuation naturelle ne soit pas utilisée si la migration des polluants est forte, car le risque de pollution des nappes et des puits est alors important ; et la réserve aux situations où le panache de polluants est en diminution ou stabilisé.
L’agence met en avant que l’atténuation...
Article publié le 01 juillet 2004

