À Nairobi, le projet de Pacte mondial pour l’environnement vient de connaître un sérieux revers. Le groupe de travail des États, au lieu de s’engager dans la négociation d’un véritable traité, a adopté une recommandation ambiguë, qui se limite à évoquer l’adoption d’une « déclaration politique » à l’horizon 2022.
Jusqu’ici, le Pacte avait suivi un parcours sans faute. Lancé en 2017 par un réseau international d’une centaine de juristes présidé par Laurent FABIUS et coordonné par le Club des...
Article publié le 01 juin 2019

