Dans un jugement du 2 novembre 2016, Association Boischaud-Marche Environnement et autres, le tribunal administratif d’Orléans prend le contre-pied d’une jurisprudence établie, selon laquelle la confusion des genres n’est pas source d’illégalité. Il s’emploie à dénoncer l’irrégularité de certaines situations en matière de projets, lorsque le préfet de région décisionnaire exerce parallèlement la fonction d’autorité environnementale. Au cœur de la polémique...
Article publié le 01 février 2017

