L’année 2015-2016 est ambivalente. Si elle fut riche en prise de position en faveur de la protection de la biodiversité, COP21, projet de loi Biodiversité en tête, elle est aussi caractérisée par des reculs marquants, preuve en est de la gestion actuelle de la population des loups en France. De même, la jurisprudence nationale continue à développer son approche du préjudice écologique tout en réduisant le champ de l’intérêt à agir. La bonne surprise vient essentiellement de l’affaire Urgenda,...
Article publié le 01 août 2016

