Il est aujourd’hui reconnu que, bien plus que le renouvellement du parc de bus existant par des modèles plus propres, c’est l’augmentation de la fréquentation des transports en commun aux détriments des véhicules individuels qui permettra de limiter significativement la pollution urbaine. En effet, les bus polluent 10 à 20 fois moins qu’une voiture, et à Paris, par exemple, ils ne génèrent que de 2 à 4 % de la pollution issue des transports. Néanmoins, il est indiscutable que le développement...
Article publié le 01 mars 2001

