« Je me battrai à mort pour que soit adopté à Copenhague le principe de la création d’une Organisation Mondiale de l’Environnement », avait déclaré Nicolas Sarkozy à la veille de la conférence de Copenhague. Aujourd’hui, l’idée n’a pas encore abouti, mais elle a indéniablement progressé, et le président pourrait bien sortir victorieux de son combat. Faut-il toutefois vraiment en arriver là, mettre sa vie dans la balance, aller jusqu’à mourir pour la protection de l’environnement ? Ce n’est...
Article publié le 01 septembre 2011

