À l’exception des seules opérations de régulation (battues, notamment administratives, et les cas échéant à l’affût, mais pas l’approche) des sangliers et cervidés et exceptionnellement d’autres espèces dont il est démontré que le défaut de régulation peut provoquer des dégâts) pour limiter les dégâts sur les forêts, les cultures et les biens (et l’explosion des coûts d’indemnisation, d’environ 80 millions d’euros annuels environ, payés par les chasseurs), les activités de chasse sont...
Article publié le 01 novembre 2020

