Dans la lignée de la précédente chronique consacrée au crottin équin, c’est la déjection de l’autre meilleur ami de l’homme qui est à l’honneur, et l’on apprendra ainsi que la crotte de chien, sujet de préoccupation majeure de l’hygiène urbaine il y a tout juste 100 ans, a également constitué par le passé une ressource appréciable pour les artisans du cuir.
La santé des Parisiens en 1911 sous la menace de l’ordure canine
Fléau typiquement parisien(1) avec, en 2010, près de 20 tonnes produites...
Article publié le 01 septembre 2011

