Incontestablement, les ordonnances de 2016 et le décret de 2017 qui les a suivies perfectionnent utilement les procédures permettant aux citoyens d’exercer leur droit de participer à l’élaboration des décisions ayant une incidence sur l’environnement. Mais le perfectionnement technique de l’existant ou la création de nouvelles procédures ne saurait pallier les lacunes persistantes que connaît la participation et qui tiennent notamment à l’absence de politique globale d’éducation et de formation...
Article publié le 01 juin 2017

