La question de l’étanchéité des alvéoles est primordiale. Plus l’alvéole sera étanche, plus le captage du biogaz aura des chances d’être satisfaisant. À l’inverse, une mauvaise étanchéité est synonyme de risque d’entrée d’air. La méthanogénèse sera moins bonne puisqu’une partie de la fermentation pourra se faire de façon aérobie. À quantité et qualité de déchets identiques, la production de méthane sera moindre et celle de gaz neutres (CO2, N2) supérieure. L’énergie disponible sera plus faible...
Article publié le 01 novembre 2005

