En France, l’accord résultant de la COP21 a été salué comme une grande réussite, diplomatique et financière pour le moins. Une lecture attentive de la « décision » qui explicite l’accord et du texte de cet « accord » (ouvert à la signature le vendredi 22 avril 2016) laisse plus sceptique. Si les incitations et les souhaits abondent, les engagements effectifs sont rares et les obligations nulles. Alors que l’importance et l’urgence des dangers liés au réchauffement climatique sont largement...
Article publié le 01 avril 2016

