La méthode retenue par l’exécutif pour adapter son dispositif, sans avoir pris en compte les résultats de la campagne de l’année précédente, semble paradoxalement remise en question par le juge, au moment même où il en valide les vecteurs juridiques. En effet, il semble considérer que l’analyse des effets des réglementations sur les populations de loups doit s’appréhender sur des périodes importantes, mais valide les arrêtés annuels du gouvernement augmentant les plafonds sans avoir pu analyser...
Article publié le 01 mai 2018

