de l’évaporation des gouttelettes humaines puissent véhiculer le virus, ce qui impliquerait plutôt une vigilance dans les locaux fermés20. Atmo France encourage en conséquence la poursuite des études afin de confirmer ou infirmer que les particules atmosphériques agissent comme vecteur de propagation longue distance du covid-19 sous sa forme contaminante.
Ce sont toutefois ces incertitudes qui ont conduit un collectif de médecins et de chercheurs, « Air Santé Climat », à demander aux préfets...
Article publié le 01 mai 2020

