Confrontée à cette situation, la fédération française de la montagne et de l’escalade, qui représente les deux sports, a alors cherché, avec plusieurs acteurs locaux, à définir un projet d’encadrement des pratiques qui serait soutenable en termes de biodiversité. Cette démarche a abouti, au début de l’année 2014, à un projet ayant pour objet de permettre, sur certains sites, à certaines périodes et dans certaines conditions, la pratique de l’escalade et de l’alpinisme. L’adoption du plan de...
Article publié le 01 juin 2021

