En attendant le vote de la Loi d’orientation et de programmation de la recherche et de l’innovation (Lopri), prévu avant l’été 2005, François d’Aubert, ministre délégué à la Recherche, a présenté fin janvier les statuts provisoires de la future Agence nationale de la recherche (ANR) axé sept institutions siégeant à son conseil d’administration (ANRT, CEA, CNRS, Inra, Inria, Inserm et OSEO Anvar). La nouvelle agence aura pour commencer un statut de groupement d’intérêt public (GIP). Son premier...
Article publié le 01 avril 2005

