immondices de notre monde contemporain, et d’établir ainsi des dialogues entre des filières qui, en général, s’ignorent, alors même qu’elles partagent bon nombre de similitudes, en particulier sur les plans techniques, sociaux et réglementaires.
Confrontées à des tensions en termes de risques sanitaires sur le retour au sol des matières fertilisantes produites (compost ou digestat), mais également de production d’énergie renouvelable, les attentes de ce marché, estimé à près d’un milliard...
Article publié le 01 mars 2009

