Des mesures doivent être prises afin de réduire le plus possible les émissions actuelles et futures de mercure résultant de la manutention, du stockage, du traitement et de l’élimination des déchets contaminés par le mercure. Mais c’est surtout l’arrêt définitif de l’exploitation des cellules à mercure qui risque de poser problème. Pour l’heure, ce sont 12 000 tonnes de mercure qui sont contenues dans les cellules d’électrolyse servant à la production de chlore dans l’Union européenne. Or du...
Article publié le 01 juin 2002

