On l’a vu, la plupart des obligés comptant remplir leurs objectifs par leurs propres moyens, le marché des CEE risque fort de ne pas être très animé au cours de cette première période de trois ans, faute d’acheteurs et d’un niveau de prix CEE suffisant. De là à penser que les non obligés risquent de s’en désintéresser, il n’est toutefois qu’un pas que nous ne franchirons pas.
D’abord, les non-obligés sont aussi des clients des fournisseurs. A ce titre, ils peuvent s’en rapprocher pour réaliser...
Article publié le 01 septembre 2006

