« Notre matériau est capable de piéger différents métaux lourds tels que le plomb, le cadmium, le zinc ou le cuivre, qui peuvent être contenus dans différents effluents industriels », indique Michel Meyer, chargé de recherche CNRS à l’Institut de chimie moléculaire de l’Université de Bourgogne (ICMUB). A l’origine, le projet avait pour objectif de répondre à l’appel d’offre interministériel intitulé « Réduire la teneur en plomb dans l’eau potable », lancé conjointement en 1999 par le ministère...
Article publié le 01 janvier 2010

