Lors sa première éruption, la révolte des Gilets jaunes était dirigée contre une taxe écologique sur les carburants et plus vaguement contre les mouvements écologiques. Et pourtant, ces révoltés étaient victimes d’une des formes les plus redoutables d’atteinte à l’environnement : le désaménagement du territoire qui les rend esclaves de l’automobile.
Ce fléau fut spirituellement illustré, il y a bien des années, par une courte bande dessinée parue dans un journal quotidien ou hebdomadaire (la...
Article publié le 01 février 2019

