Il n’existe pour l’instant pas d’appareil de détection des nanoparticules utilisable à l’échelle industrielle », pointe François Tardif, spécialiste des techniques de détection et de caractérisation des nanoparticules au CEA de Grenoble, « nous cherchons à la fois à optimiser des techniques déjà connues et à en élaborer de nouvelles ». La difficulté ? Concilier les contraintes de coûts et de fiabilité que demande le secteur de l’industrie mais également distinguer les nanoparticules naturelles...
Article publié le 01 janvier 2006

