En matière de pollution maritime, l'une des principales difficultés réside dans la détermination des différents responsables pénalement responsables et la preuve de leur faute respective. Dans les faits, le bureau d'enquête des accidents de mer avait démontré l'absence d'une quinzaine d'intervenants potentiels dans la gestion de l'Erika, indépendamment des tiers comme la société de classification ou les chantiers navals. Au final, seuls quatre prévenus ont vu leur responsabilité pénale...
Article publié le 01 décembre 2012

