Pour débuter l’année 2006, cette chronique vous invite dans les méandres de la communication sur les excreta publics. Surfing, en cette période de sports d’hiver, entre les colonnes d’une Assemblée nationale colonisée(1), une recette à base de compost, d’arômes d’eaux usées et de biogaz vous donne les ingrédients nécessaires pour décrypter l’immonde, sans bouger, assis à votre bureau. Jean-Claude Guibal, député des Alpes-Maritimes. Ce dernier, fort inquiet par l’infiniment petit souillé (IPS),...
Article publié le 01 janvier 2006

