La reconnaissance par l’ONU du droit à l’eau potable comme droit fondamental (1) a eu des répercussions indéniables au cours de l’année 2012. Le consensus (2) des États autour de cette question s’est notamment manifesté à la conférence dite « Rio+20 » (3) pour la reconnaissance du droit à l’eau potable et à l’assainissement.
Les conséquences essentielles de cette reconnaissance mondiale est la probable irrigation des droits des États par ce concept de droit à l’eau, qui semble d’autant plus...
Article publié le 01 juin 2013

