Il ne faut pas s’attendre à trouver dans cette synthèse l’étude d’un quelconque bouleversement du droit de la sûreté nucléaire qui serait consécutive à la catastrophe de Fukushima, mais bien plutôt celle de la poursuite de mouvements déjà entamés depuis longtemps.
Même si, comme l’écrit l’Autorité de sûreté nucléaire (Asn) pour indiquer l’importance de l’événement, on peut penser qu’il y aura un avant et un après Fukushima, le droit n’évoluera que sur la durée, en fonction de la connaissance...
Article publié le 01 septembre 2012

