loppe sur la surface du filtre un biomasse complexe d’algues, de bactéries, de zooplancton... où chaque composant est à la fois en symbiose et prédateur des autres, mais s’affranchit de ces limites de fonctionnement. L’objectif recherché était d’assurer en une étape la potabilisation d’une eau de qualité variable sans pré-traitements avec une quasi désinfection. Le dispositif accepte une charge en matière en suspension importante (200 à 300 NTU) et se dispense de réactif chimique.
Dans son...
Article publié le 01 octobre 2000

